jeudi 17 novembre 2016

Retraité(e)s ne soyons pas dupes!!!

Retraité(e)s du : RREGOP, RRE, RRF, RRPE et RRCE

Le 5 décembre prochain il y aura des élections dans les circonscriptions de:


Arthabaska, Marie-Victorin, Saint-Jérôme et Verdun.

 

Votons en grand nombre et souvenons-nous de 1982. Souvenons-nous aussi de la corruption et des coupures sauvages des dernières années. Le pouvoir gris nous pouvons l'exercer ce 5 décembre prochain.






samedi 12 novembre 2016

M. Lisée: Il n’y a pas de honte à avoir honte de votre parti

Lettre à Jean-François Lisée 
 
Monsieur Lisée, il n’y a pas de honte à avoir honte de votre parti pour l’injustice qu’il a commise envers les retraités de l’État en 1982.

Cette injustice produit toujours ses effets pervers qui s’amplifient sévèrement d’ailleurs année après année. Les victimes en souffrent.

Votre parti a désindexé les rentes de retraite des retraités des secteurs public et parapublic en invoquant de faux motifs. Les ténors de votre parti ont allégué que l’inflation élevée allait vider les fonds de retraite. Rien de plus faux ! Le taux d’inflation était de 12,3 %, mais les rendements étaient de 28,1 %. Les fonds ne se vidaient pas, ils s’emplissaient.

Monsieur Lisée, cette saignée du pouvoir d’achat des retraités de l’État fait plus mal que jamais. Rentes qui restent fixes, et, augmentations qui fusent de partout s’opposent comme un diable à l’eau bénite.

Vous avez dit : « Il faut savoir reconnaître ses erreurs ». Je vous dis : Il n’y a pas de honte à avouer ses torts, mais encore faut-il les réparer.

Le Parti Québécois a erré, le Parti Québécois a délibérément laissé les retraités pour compte.

Monsieur Lisée, votre parti fait depuis 1982 de l’aveuglement volontaire, mais les retraités se souviennent (ils s’en sont souvenus aux dernières élections).

À vous d’agir pour que cessent la honte de votre parti, la souffrance de ses victimes et l’amertume de ses ex-militants.

Aline Couillard
Retraitée du RREGOP

lundi 19 septembre 2016

Les candidats à la chefferie du Parti Québécois et les retraités

par Rémi Beaulieu, retraité.
 
M. Alexandre Cloutier  : Rien pour les retraités !!!
 
Bonjour,
Vous avez des idées pour la langue, l'indépendance, les premières nations,
la justice fiscale, etc., mais vous n'avez rien, absolument rien pour corriger
l'injustice éhontée créée de toutes pièces par votre parti en 1982 sur des
bases erronées en désindexant les revenus de retraite de 300 000 retraités de la fonction publique du Québec et en les condamnant à un appauvrissement planifié.
Ainsi, je ne voterai jamais pour vous ni pour votre parti.

M. Jean-François Lisée  : « Oser. Réussir »

Bonjour,
Mais vous n'osez rien, absolument rien pour corriger l'injustice éhontée créée de toutes pièces par votre parti en 1982 sur des bases erronées en désindexant les revenus de retraite de 300 000 retraités de la fonction publique du Québec et en les condamnant à un appauvrissement planifié. Ainsi, je ne voterai jamais pour vous ni pour votre parti.



Mme Martine Ouellet   : «Le temps de l’attente est terminé. Ça fait 20 ans que nous attendons...»
 

Bonjour,
Sur votre site vous mentionnez : Le temps de l’attente est terminé. Ça fait 20 ans que nous attendons...

Si c’est long 20 ans, ça fait 34 ans que les retraités des secteurs publics attendent une correction de l’injustice éhontée créée de toutes pièces par votre parti en 1982 sur des bases erronées en désindexant les revenus de retraite de 300 000 retraités de la fonction publique du Québec et en les
condamnant à un appauvrissement planifié.
Ainsi, je ne voterai jamais pour vous ni pour votre parti, car vous ne proposez aucune solution à cette injustice


M. Paul St-Pierre Plamondon  : « Le PQ a la responsabilité morale de donner aux Québécois un gouvernement honnête et compétent dès 2018 ». 

Bonjour,
Vous ne proposez rien, absolument rien pour corriger l’injustice éhontée créée de toutes pièces par votre parti en 1982 sur des bases erronées en désindexant les revenus de retraite de 300 000 retraités de la fonction publique du Québec et en les condamnant à un appauvrissement planifié. Ainsi, pour cette raison, je ne voterai jamais pour vous ni pour votre parti.

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Note : Photos tirées du site du parti québécois

lundi 29 août 2016

RETRAITÉE, SOIS BELLE MAIS NE TE TAIS PAS

par Aline Couillard
 
Toi, retraitée du RREGOP[1], de 65 ans ou plus, sois belle.

 Sois une retraitée active, attentive et accueillante.

Sois engagée à faire triompher tes valeurs.

Sois ouverte à tes semblables

Sois proactive au bien-être des aînés.

 Si tu nous dis : je le suis, alors les retraités actuels et ceux de demain te disent :

 NE TE TAIS PAS.

Ne te tais pas quand tu sais que les retraités du RREGOP de 65 ans ou plus ont une rente annuelle moyenne de 9 990$ pour les femmes et de 12 788$ pour les hommes[2].

Ne te tais pas quand tu sais que le RREGOP est capitalisé à près de 100 %.

Ne te tais pas quand tu sais que le FARR (Fonds d’Amortissement des Régimes de Retraite) sera possiblement capitalisé à 70 % en 2020.

Ne te tais pas quand tu sais que le gouvernement n’a jamais versé sa part dans le fonds du RREGOP.

Ne te tais pas quand tu sais que le gouvernement a pigé 800 M$ dans le fonds en 1997 pour les départs volontaires à la retraite.

Ne te tais pas quand tu sais que le gouvernement a fait un cadeau de grec aux actifs en baissant les cotisations à 5,35 % pour les années 2000 à 2005, privant ainsi le fonds de retraite de sommes imposantes.

Ne te tais pas quand tu es consciente que la réserve du fonds de retraite devrait être de 10% au lieu de 20 %, telle qu’accordée aux syndicats, avant tout retour aux retraités sur leur investissement.

Ne te tais pas quand tu calcules la perte vertigineuse de ton pouvoir d’achat.

Ne te tais pas quand tu réalises que la rente promise à 70 % du salaire des 5 meilleures années ne vaut plus que 55 % de sa valeur après 18 ans de retraite (55 % de 70 % du salaire).

Ne te tais pas quand tu sais que la rente est le salaire différé des retraités.

Ne te tais pas devant les conditions de vie sous le seuil de pauvreté de plusieurs de tes semblables.

Ne te tais pas quand tu sais que de nombreuses femmes ont consacré temps et argent à la noble maternité, sacrifiant des années de services rémunérés.

Ne te tais pas quand tu sais que des personnes seules peinent à joindre les deux bouts.

Ne te tais pas quand tu sais que la désindexation des rentes de retraite est une injustice criante que le temps n’altère pas et qu’il amplifie avec les années.

Ne te tais pas quand tu sais que la désindexation a été faite en invoquant une inflation trop élevée alors qu’elle était à 12,3 %  passant sous silence les rendements à 28,1 % qui remplissaient les coffres plus qu’ils ne les vidaient.

NON, NE TE TAIS PAS !

Parle haut et fort pour réclamer des élus à l’Assemblée nationale l’indexation des rentes de retraite de tous les retraités.

Parle haut et fort des pistes de solution qui sont en attente et qui ne demandent pas mieux que d’être mises en application.

LÀ, tous les retraités de l’État te rendront hommage.
 
Aline Couillard, retraitée du RREGOP
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[1]: RREGOP : Régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes publics.
[2]: Évaluation actuarielle du RREGOP au 31 décembre 2011, tableau 4, page11

LES PRÉTENDUS « GRAS DURS » VONT S’ORGANISER

 
Doria Ross
Les retraités de l'État du Québec, que de mauvaises langues ignorantes et même des journalistes ont traités de «gras dur» parce qu'ils reçoivent une rente, sont plutôt maigres.

Ce qu'il faut savoir pour débattre adéquatement du sujet.
L'argent des rentes versées aux retraités de l'État ne provient pas des fonds publics. Il provient d'un fonds constitué par les employés de l'État, durant leur vie de travail. En effet, ils ont prélevé régulièrement de chaque chèque de paye un montant qui fut investi dans un fonds, en prévision de leur retraite. C'est ce qu'on appelle un salaire différé récupérable sous forme de rente de retraite.
De plus, le gouvernement s'était engagé, dans le cadre des négociations collectives, à verser un montant équivalent dans le fonds en échange d'un moindre salaire. Mais il ne l'a jamais fait, préférant constituer une dette sans intérêt envers les retraités, dette pour laquelle il cumule des provisions.

Autre promesse alléchante, le gouvernement s'était engagé à indexer les rentes des retraités à l'augmentation du coût de la vie, pour leur éviter un appauvrissement inéluctable, en échange d'une diminution de salaire. Mais en 1982, un gouvernement péquiste annula cet engagement, à la suite de l'initiative de monsieur Parizeau, en appliquant la formule IPC-3 %.
Mais l'augmentation des prix à la consommation (l'IPC) n'a jamais dépassé les 3 % qu'elle avoisinait. Donc, nos rentes ne furent jamais indexées, si minime cela soit-il, au coût de la vie. D'où l'appauvrissement systématique des retraités de l'État, appauvrissement qui affecte surtout les femmes à cause d'une rente plus faible due à un moindre salaire et à des absences du marché du travail pour cause de maternité et de responsabilités familiales.
Par contre, le Régime des rentes du Québec est indexé à l'augmentation du coût de la vie ainsi que les rentes versées aux retraités des universités du Québec, ainsi que la pension de la sécurité de la vieillesse et les pensions versées aux personnes divorcées, etc., justement pour leur épargner un appauvrissement systématique. Pourquoi ce traitement n'est-il pas offert aux retraités de l'État québécois?
D'où vient cet entêtement irraisonnable, pour ne pas dire maladif, à continuer à priver les retraités de l'État québécois d'une indexation qu'on accorde à d'autres groupes? Que faut-il faire? Après avoir épuisé tous les moyens rationnels et constaté notre échec, nous n'avons plus le choix. Il faut créer un rapport de force en s'impliquant activement dans la prochaine campagne électorale. Il n'y a pas que nos votes, mais nos actions et nos contacts.
Doria Ross, retraité de l'État québécois, Longueuil

Note:

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