jeudi 23 décembre 2010

La mesquinerie à son sommet


La Compagnie Shell refuse de verser à trois femmes en congé de maternité leur prime de départ. Quelle mesquinerie.

  • Je demande à toutes les femmes qui conduisent de boycotter la Cie Shell en faisant le plein à toute autre compagnie d'essence.
  • Je demande à tous les chauffeurs de boycotter la compagnie Shell
  • Je demande à la fédération des femmes du Québec de se joindre au mouvement, afin de démontrer que genre de mesquinerie est inacceptable dans notre société.
  • Je demande aux centrales syndicales de se joindre au mouvement pour mettre au pas cette compagnie irresponsable.
À tous ceux et celles qui ont à cœur la cause de femmes joignez-vous à ce mouvement de BOYCOTT.

On se dit souvent que les multinationales sont tellement puissantes qu'elles sont intouchables. Elles font semble-il la pluie et le beau temps.

Il ne faut surtout pas oublier que cette compagnie a fermé de façon sauvage sa rafinerie de Montréal-Est.

La force d'internet se doit d'être mise au service du citoyen. Pourquoi pas pour ces trois travailleuses qui en plus d'avoir perdu leur emploi, se voient privées de leur prime de séparation.

Vos carnets d'adresses, vos réseaux sociaux, sont des instruments à utiliser.

Alors un petit click et le tour est joué.

dimanche 17 octobre 2010

CE TEXTE DE MARTIN NIEMÖLLER (1892-1984) tout à fait d'actualité, MÉRITE D'ÊTRE RAPPELÉ....

Martin Niemöller un pasteur protestant arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen. Il fut ensuite transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau. Libéré du camp par la chute du régime nazi, en 1945.
Et une ou deux minutes d'attention, pour être lu.
Criant de vérité. Bonne lecture!

Un homme dont la famille faisait partie de l'aristocratie allemande, avant la Seconde Guerre mondiale, possédait un certain nombre de grandes usines et de propriétés. Quand on lui demandait combien d'Allemands étaient de véritables nazis, il faisait une réponse qui peut guider notre attitude au regard du fanatisme. « Peu de gens sont de vrais nazis » disait-il, « mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté allemande, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention. J'étais l'un de ceux qui pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés. Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manœuvre et la fin du monde était arrivée. Ma famille perdit tout. Je terminai dans un camp de concentration et les alliés détruisirent mes usines. »

Aujourd'hui, des « experts » et des « têtes, bien pensantes », ne cessent de nous répéter que l'Islam est la religion de la paix, et que la vaste majorité des musulmans ne désire que vivre en paix. Bien que cette affirmation gratuite puisse être vraie, elle est totalement infondée. C'est une baudruche dénuée de sens, destinée à nous réconforter, et, en quelque sorte, à diminuer le spectre du fanatisme qui envahit la Terre au nom de l'Islam. Le fait est que les fanatiques gouvernent l'Islam, actuellement.

  • Ce sont les fanatiques qui paradent.
  • Ce sont les fanatiques qui financent chacun des cinquante conflits armés de par le monde.
  • Ce sont des fanatiques qui assassinent systématiquement les chrétiens ou des groupes tribaux à travers toute l'Afrique et mettent peu à peu la main sur le continent entier, à travers une vague islamique.
  • Ce sont les fanatiques qui posent des bombes, décapitent, massacrent ou commettent les crimes d'honneur.
  • Ce sont les fanatiques qui prennent le contrôle des mosquées, l'une après l'autre.
  • Ce sont les fanatiques qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison des victimes de viol et des homosexuels.
  • La réalité, brutale et quantifiable, est que la « majorité pacifique », la « majorité silencieuse » y est étrangère et se terre.
La Russie communiste était composée de russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, bien que les communistes russes aient été responsables du meurtre d'environ vingt millions de personnes. La majorité pacifique n'était pas concernée.

L'immense population chinoise était, elle aussi, pacifique, mais les communistes chinois réussirent à tuer le nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes.

Le japonais moyen, avant la Deuxième Guerre mondiale, n'était pas un belliciste sadique. Le Japon, cependant, jalonna sa route, à travers l'Asie du Sud-est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l'abattage systématique de douze millions de civils chinois, tués, pour la plupart, à coups d'épée, de pelle ou de baïonnette.

Et qui peut oublier le Rwanda qui s'effondra dans une boucherie. N'aurait-on pu dire que la majorité des Rwandais était pour « la Paix et l'Amour » ?

Les leçons de l'Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales, cependant, malgré toutes nos facultés de raisonnement, nous passons souvent à côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées: les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence.

Les musulmans pacifiques deviendront nos ennemis s'ils ne réagissent pas, parce que, comme mon ami allemand, ils s'éveilleront un jour pour constater qu'ils sont la proie des fanatiques et que la fin de leur monde aura commencé.

Les Allemands, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Albanais, les Afghans, les Iraquiens, les Palestiniens, les Nigériens, les Algériens, tous amoureux de la Paix, et beaucoup d'autres peuples, sont morts parce que la majorité pacifique n'a pas réagi avant qu'il ne soit trop tard.

Quant à nous, qui contemplons tout cela, nous devons observer le seul groupe important pour notre mode de vie : les fanatiques.

Enfin, au risque de choquer ceux qui doutent que le sujet soit sérieux et détruiront simplement ce message, sans le faire suivre, qu'ils sachent qu'ils contribueront à la passivité qui permettra l'expansion du problème.

Aussi, détendez-vous un peu et propagez largement ce message! Espérons que des milliers de personnes, de par le monde, le liront, y réfléchiront et le feront suivre.

  • «Quand ils sont venus chercher les communistes, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas communiste.
  • Quand ils sont venus chercher les juifs, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas juif.
  • Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas syndicaliste.
  • Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas catholique.
  • Et lorsqu'ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour protester. »

vendredi 15 octobre 2010

Quelle ironie du sort.

Le pape Benoît XVI canonisera dimanche, à la fois une religieuse australienne une "révoltée de la pédophilie", et le frère André, fondateur de l'Oratoire St-Joseph et membre de la congrégation de Sainte-Croix. On sait que cette congrégation est associée à des scandales de crimes sexuels notamment au collège Notre-Dame, juste en face de l'Oratoire St-Joseph.

Quelle ironie du sort.

jeudi 14 octobre 2010

Une assemblée générale à ne pas manquer

Tous les retraités des secteurs public et parapublic sont invités à participer à l'

JEUDI LE 28 OCTOBRE À 13 HEURES
au
Centre multifonctionnel de Boucherville

1075 rue Lionel–Daunais, Boucherville.

Lors de cette assemblée générale, vous serez informer sur le dossier de l’indexation de nos rentes de retraite.
Ne soyez pas de ceux qui regardent uniquement passer le train, nous vous invitons de monter à bord..

vendredi 24 septembre 2010

LA PÉDOPHILIE ÉRIGÉE EN SYSTÈME

À ne pas manquer l'émission ENQUÊTE à la télévision de Radio-Canada  JEUDI le 30 septembre 2010 à 20 hres  Émission ENQUÊTE
EN REDIFFUSION  samedi le 2 octobre à  16 h
aussi
EN REDIFFUSION À RDI  DIMANCHE le 3 octobre à 2  hres et à 18 hres.
 
Entre-temps nous vous invitons à consulter le site : Association. des victimes de prêtres

et  Recours collectifs contre six prêtres  ,

Abus sexuels   Une victime réclame 750 000 $

jeudi 2 septembre 2010

La comission Bastarache un objet de diversion !

Quel beau cadeau se sont faits Jean Charest et son gouvernement libéral. En effet ce gouvernement s'est créé le distracteur parfait : LA COMMISSION BASTARACHE.
Qui a-t-il dans l'actualité? On ne parle que du témoignage de Me Bellemare et de ses prouesses devant le tollé d'avocats libéraux qui durant cinq journées ont tout essayé pour le faire trébucher.
Cette commission permet à ce gouvernement de ne pas mettre à l'avant-plan une ENQUÊTE APPROFONDIE SUR LA CONSTRUCTION. Pourtant la commission Cliche de 1974 a permis d'assainir le climat durant un bon nombre d'années dans ce secteur névralgique de l'économie.

Un grand nombre de québécois soupçonne qu'il y a collusion dans l'attribution des contrats dans la construction. Alors pourquoi ne pas essayer d'y voir clair et d'y faire le ménage?
Quelle ironie ! On crée de toutes pièces une bataille de coqs : CHAREST - BELLAMARE.
On met un peu d'huile sur le feu.
  • IL NE M'A JAMAIS RIEN DIT ?
  • S'IL SAIT DES CHOSES QU'IL LE DISE ?
Le combat est engagé, Jean Charest crée très rapidement une commission d'enquête, définit lui-même le mandat, choisit et nomme le commissaire. QUEL SCÉNARIO IDÉAL, pour ne pas discuter de la construction. Et tout cela aux frais des contribuables. On peut déjà affirmer que cette commission coûtera des millions et ne donnera que de piètres résultats.

Le mot PARLEMENT est formé de deux verbes PARLER ET MENTIR.

Que l'on se dise pour dit: L'UN DES DEUX MENT. Pour ma part j'ai tendance à penser que ce n'est pas l'ex-ministre de la justice, Me Bellemare.

Qui dit vrai ?

dimanche 25 juillet 2010

Wall Street sous la férule d'Obama

Monsieur Girard,

J'ai bien aimé votre papier dans La Presse Affaires du 24 juillet 2010, Wall Street sous la férule d'Obama. Il était temps, on a versé des bonis à ceux qui ont ruiné les investisseurs, avec l'argument :
« Il faut rémunérer les meilleurs selon les rendements ».
Les meilleurs quoi ? Les meilleurs arnaqueurs ! À la Caisse de dépôt on en sait quelque chose des "top guy" de Wall Street...

Il y a une constance actuellement dans le monde criminel, c'est vraiment une affaire d'hommes, ils sont de véritables spécialistes, pour tous les crimes graves. Confiez un Ministère de la Petite Enfance à un homme, il vous en fera un nid à patronage en moins de deux et tout ça, au vu et au su de celui qui tient le volant à deux mains !

Curieusement, personne ne songe à nommer plus de femmes dans les états-majors de la police, même si les femmes poussent leurs études plus longtemps que les hommes. À certains égards, le Québec est un peu l'exemple de l'Afghanistan et de ses Talibans, la femme n'occupe pas encore l'espace dont elle devrait, celui de l'intelligence et des valeurs humaines. Il ne faut tout de même pas désespérer, les p'tits gars en lâchant l'École, vont favoriser l'ascension des femmes. Cela aurait pu se faire autrement, mais comme dirait l'autre : Que voulez-vous !

Les pays scandinaves ont progressé et ils progressent toujours plus rapidement que tous les autres pays occidentaux, parce que
LA PROBITÉ EST UNE VALEUR DANS CES PAYS 
et que si on y regarde de près, depuis fort longtemps, les femmes occupent de hautes fonctions qui ont contribué à civiliser l'homme de Cro-Magnon.... Il en est capable, vous savez, monsieur Girard, à la condition qu'on lui impose des femmes dans son entourage !

Si l'on revient à Wall Street, il était grandement temps, si l'Amérique veut survivre, déjà qu'elle n'apparaît pas dans les 25 premiers pays pour l'espérance de Vie de sa population..

André Mainguy
Longueuil

mercredi 17 mars 2010

Pourquoi l'Église cache-t-elle, les abuseurs sexuels ?

Je reçois régulièrement sur internet des diaporamas sur Dieu et sur l'Église.
Je me demande depuis longtemps comment il se fait qu'il y a à l'intérieur de l'ÉGLISE tellement de pervers:
  • pédophiles,
  • abuseurs de femmes,
  • violeurs,
  • abuseurs de d'enfants,
  • adeptes de pornographie sous toutes ses formes, allant même jusqu'à être des…
  • collectionneurs, distributeurs et diffuseurs de tel matériel,
  • etc.
La mort scientifique de Jésus

J'ai trouvé à travers un diaporama intitulé « La mort scientifique de Jésus » un début de réponse. Et je cite:
  • Il est mort pour toi,
  •  Ne crois pas qu'il est mort pour d'autres, pour ceux-là qui vont à l'église, ou pour ces moines, curés, évêques, etc,
  • Il est mort pour toi,
  • Pour toi qui en ce moment lis ce message…
Donc si je comprends bien le message auquel je dois adhérer : il est donc mort pour moi.
Dommage qu'il ne soit mort que pour moi car on retrouverait moins de ces pervers dans cette église. C'est vraiment dommage.

Et la vérité dans tout cela?

Et ça continue et je cite :
  • on est gêné parce qu’on n’accepte pas facilement la vérité.
Là aussi je trouve dommage que l'Église, hypocritement, cache et soutienne tous ces disciples de la perversité énumérés ci-dessus. Non seulement elle les caches mais elle fait tout ce qui est en son pouvoir pour les couvrir. Allant même jusqu'à menacer des victimes qui osent dénoncer de telles pratiques.

On pourrait sans doute y ajouter les cas de pédophilie récemment découverts en Irlande : les évêques Donald Murray et James Moriarty, qui à la suite d'une longue enquête policière révélant un immense réseau de plusieurs centaines d'abuseurs : évêques, prêtres,… en Irlande ; ou encore les cas : de Raymond J. Lahey, ex-évêque d’Antigonish, arrêté en possession de matériel pornographique; de Bernard Law ex-cardinal archevêque, prélat au cœur d'un scandale impliquant des centaines de prêtres pédophiles dans le diocèse de Boston , d'Alfred en Ontario, de l'orphelinat de Terre-Neuve, d'Hubert O'Connor en Colombie-Britannique et des autochtones dans les orphelinats, Mais passons....

Et tout comme bon diaporama du style chaîne de message on vous invite à
  • Ensuite envoie ce message à 10 personnes...bla… bla… bla…
Créant ainsi une chaîne de messages.

Qui sont les victimes de ces abus sexuels?

Je sais que vous, irréductibles croyants, n’irez sans doute pas lire, mais je vais mettre ci-dessous un lien d’un site Web qui traite de victimes de prêtres au Québec.
Je vous invite à le parcourir ne serait-ce qu'un instant pour saisir l’ampleur des méfaits dévastateurs et irréparables que ces obsédés sexuels, protégés par l'église catholique, ont fait à leurs victimes. Les femmes et les enfants abusés, restent souvent profondément marqués, toute leur vie. Ces victimes sont encore plus marquées lorsqu’elles ont été abusées par une personne de confiance.

http://www.victimesdepretres.org/

Portez attention à tous les noms qui y figurent.
Cela ne vous fera sans doute pas changer d'idée, vous avez la foi, et sur ce point c'est votre droit et je le respecte.
Souvenez-vous que plusieurs d’entre-nous, ont été dans les collèges classiques dirigés exclusivement par des prêtres ou encore dans des collèges dirigés par des frères.
Les yeux sont faits pour voir et les oreilles pour entendre; ça n'a rien avoir avec la foi.

Et le Vatican dans tout cela?

 
«Vatican et Pédophilie : on s’accommode en silence.

Il convient de s’interroger sur les us et coutumes du Vatican en ce qui concerne la pédocriminalité.» (Extrait du site Populu Vox)
Permettez-moi, de vivre mes croyances en paix avec moi-même et selon mes propres convictions. Donc s.v.p., à l’avenir, vous abstenir de véhiculer de tels documents.

J'accepte même d'aller en enfer, mais pas l'enfer de cette Église à laquelle vous croyez. J'aurais trop peur d’y rencontrer et surtout d'y séjourner avec certains de ces abuseurs.
Je vous respecte dans votre foi mais ne m'en tenez pas rigueur, telles ne sont pas mes convictions.

Gaétan Morneau, retraité

mardi 9 mars 2010

La représentante de la CSN méprise les retraité-e-s du secteur public


Un refus catégorique de la part de la CSN

Madame Lise Pomerleau, porte-parole du « Front commun » intersyndical, a opposé un fin de non recevoir à toute présence des retraités dans la présente négociation des employés de l'état avec le gouvernement.

Cette commission parlementaire des 2 et 3 février dernier, portait sur l'indexation des régimes de retraite des secteurs public et parapublic.

Pour madame Pomerleau cette négociation se déroule entre deux parties :
  • le gouvernement et
  • les employés des secteurs public et parapublic.
Il est vrai que généralement une négociation se déroule à deux. Je n'ai aucun problème, comme retraité, à ce que le front commun négocie les conditions de travail de leurs membres en duo avec le gouvernement. Il ne m'appartient pas de m'immiscer dans cette négociation à deux.

Je n'ai aucun problème à ce que cette représentante syndicale négocie : la tâche des enseignants, la charge de travail des infirmières, les congés parentaux, l'ancienneté, bref les conditions générales de travail. Ces objets de négociations la regardent.

Je suis toutefois en réel désaccord avec la représentante de la CSN, lorsqu'elle affirme que le fonds de retraite est un objet de négociations au même titre que ceux énumérés ci-dessus.

Il y a un OS.

Là ou j'ai un réel problème, c'est lorsque l'on aborde les fonds de retraite. Dans cet objet de négociation, il y a un OS. Cet os est qu'une partie des fonds de retraite appartient à un tiers c-à-d. les retraités.

Cet élément de la négociation est incontournable, le fonds de retraite ne vous appartient pas.

Cet élément de négociation appartient aux participants aux régimes, à savoir :
  1. d'une part les retraités et,
  2. d'autre part les employés actifs c.-à-d. ses membres.
Hypothétiquement reportons-nous dans le temps. Madame Pomerleau prend retraite après avoir cotisé à un REER durant toute sa vie active.
  • Les intérêts sur son investissement cessent-ils de fructifier au moment de sa retraite ?
  • La banque cesse-t-elle de capitaliser et de déposer les intérêts dans son fonds ? 
  • Cette même  banque lui dit-elle, maintenant vous êtes retraitée, madame Pomerleau vous n'avez  plus droit de regard sur votre fonds ?
  • Lui dit-elle : «  À compter d'aujourd'hui votre REER ne vous appartient plus et j'en ferai dorénavant la gestion » ?
  • En d'autres mots en prenant sa retraite madame Pomerleau est-elle devenue, tout d'un coup, incapable de gérer son fonds ?
  • Madame Pomerleau, a-t-elle signée un mandat d'inaptitude, en prenant sa retraite ?
La seule réponse évidente à toutes ses questions est NON. Pourquoi en serait-il autrement pour nous?

Ces interventions et celles de ses collègues, en commission parlementaire m'ont étonné et surpris, notamment celles exprimées envers une certaine partie de leurs membres actuels (qui seront demain des retraités). Ils travaillent, disaient-ils, pour les jeunes c.-à-d. les employés actifs embauchés depuis l'an 2000, laissant à leur triste sort une grande partie de leurs membres, futurs retraités.

Ces représentants syndicaux n'ont même pas le courage de dire à leurs membres qu'ils seront dans une situation plus précaire à la retraite que les retraités actuels. Ils se gardent bien de les en informer. Quel courage ils font preuve, ces représentants syndicaux ? 

Il va falloir que, madame Pomerleau, et ses collègues sachent que dorénavant le tango devra se danser différemment lorsque le front commun discutera des fonds de retraite avec le gouvernement.

En conclusion on peut affirmer que les fonds de retraite ne peuvent être considérés comme un élément de négociation au même titre que les autres objets de négociations, en raison de ce qui énoncé plus haut.

Le dictionnaire définit ainsi le VOL :

« Action de soustraire frauduleusement ce qui appartient à autrui ».

En espérant que ces précisions sur les fonds de retraite contribueront à faire avancer le débat.

Gaétan Morneau - 8 février 2010

samedi 6 mars 2010

Ça ....c'est fort !

Commentaires à propos du communiqué de presse de l’Institut économique de Montréal (IEDM) (2 mars 2010)
«Négociations avec les syndicats du secteur public:
le gouvernement doit tenir compte de la générosité des régimes de retraite »
Messieurs Pierre Girardin et Michel Kelly-Gagnon,

  Depuis quand l’achat en bonne et du forme d’une rente de retraite par un individu devient-il une générosité de l’organisme qui l’emploie? De plus, si cette retraite est convenable, pourquoi devrait-il se sentir coupable?

Depuis quand un organisme qui se dit sérieux se permet-il de porter un jugement aussi peu fondé sur la réalité des régimes de retraite de la fonction publique?

En effet, l’ancien employé du secteur public se dit avec raison : « Ma retraite, c’est à moi. Je l’ai payé par des privations de +/- 15% sur ma rémunération (cotisation et convention salariale) ,durant 35 années. Alors pour ce qui est de la générosité de l’État, vous avez tout faux.

Si l’employé du secteur privé est mal foutu avec une retraite minable il ne peut certainement pas blâmer l’employé du secteur public qui s’est payé, à lui, une retraite presque décente (en moyenne elle frise le seuil de la pauvreté).

Vous vous trompez de cible. L’État n’a aucune générosité, il a simplement acheté les services de ses employés. Ceux-ci ont payé leur retraite. Là où il faut viser c’est l’instauration par l’État d’incitatifs à la création de fonds de retraite pour les employés du privé. Fonds qui seraient indépendants des finances de ses employeurs.

Ce qui est plus pernicieux dans votre communiqué de presse, c’est que vous répandez le mythe que le retraité de l’État vit aux dépens de l’employé du privé. C’est de la désinformation qui sent l’opportunisme.

En poussant votre étude un peu plus loin, je vous suggère de consulter le site : http://www.adr-quebec.org/ pour y lire la réflexion ayant pour titre : « Qui paient les rentes des retraités?»

Hubert Lalumière, retraité
St-Hyacinthe
( un retraité chanceux qu’on l’ait forcé à se payer sa retraite,)

vendredi 26 février 2010

Une médaille de bronze en patinage artistique à Joannie Rochette

Bravo Joannie pour ta médaille de bronze.
Tu es un exemple de courage et de tenacité que tous les jeunes de ton âge voudront imiter.

BRAVO et FÉLICITATIONS.

Tu fais honneur au

Québec et au Canada.


mardi 23 février 2010

Goldman Sachs et l'Europe

Nos bons voisins Américains de Goldman Sachs ont réussi un autre tour de force, celui de gagner 300M$ en honoraires pour avoir camouflé une dette de 1G$ de la Grèce, facilitant ainsi son passage à l'Europe. C'est une belle commission, que ce 30% pour "baiser" nos amis de l'Europe. Il faut dire que Goldman Sachs gagne sur un autre tableau, il déstabilise l'Euro au profit du US $, une sorte de guerre économique. On en sait quelque chose au Québec, avec les 40G$ de pertes de la Caisse de dépôt et placement du Québec. On comprend mieux pourquoi il est nécessaire d'accorder des bonis aux meilleurs, les meilleurs étant, ici, ceux qui réussissent à terroriser l'économie des pays soit disant amis, en empochant des sommes colossales non méritées.

J'ai bien hâte de lire ce qu'en pense les économistes de la droite québécoise et de connaître ce qu'en pense le président de la France, monsieur Sarkosy, puisque de nombreuses banques françaises vont écoper du jeu des américains..... Est-ce que monsieur Claude Garcia, chargé à l'époque de valider la valeur des placements de la caisse était suffisamment culoté pour déceler la capacité des américains à "baiser" leurs meilleurs amis, et de nous faire accepter, à nous québécois, que nous devions aussi accorder des primes à ceux qui s'étaient fait baiser au nom des déposants québécois ?

Heureusement qu'il vaut mieux en rire, tellement nous sommes de piètres joueurs dans cette guerre sans merci pour le pouvoir total... Il y en a au moins un, au Québec, qui ne s'est jamais laissé berner par les petits financiers de chez nous, c'est monsieur Yves Michaud, il connaît leur petit jeu en long et en large...., il a un talent naturel, c'est pourquoi il dérange et on connaît le sort réservé à ceux qui dérangent, on les crucifie sur la place publique.

Pourtant, la société avance tout de même...................., il convient de demeurer optimiste, les bas fonds servent bien les individus et les états pour apprendre...

André Mainguy, retraité
Longueuil

mercredi 17 février 2010

Le front commun et les régimes de retraite, Qu'en est-il?

Les questions ici à se poser : les négociateurs du front commun sont-ils à la hauteur dans la négociation des fonds de retraite? Cet élément de négociation, est-il un élément important ou négligeable dans cette ronde de négociations?
Si l’on se fie aux résultats du passé on doit malheureusement conclure à une certaine méconnaissance des fonds de retraite. Cet objet de négociation n’est pas important pour les centrales syndicales.

Lors de la dernière ronde de négociations :

• Les policiers provinciaux, des employés de l’état, ont obtenu que le gouvernement dépose sa part des cotisations dans un fonds distinct à la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDP), ce qu’il n’a jamais fait pour aucun des régimes de retraite négociés par le front commun.

• Ils ont obtenu que l’employeur paie les 2/3 des cotisations au fonds de retraite des policiers, laissant 1/3 à l’employé.

• Ces mêmes policiers ont obtenu la pleine indexation jusqu’en 1992, lors d’une ronde antérieure de négociations.

• Les policiers provinciaux, en négociant de telles conditions, considèrent-ils leur régime de retraite comme important?
La réponse est évidemment oui, et bravo pour eux.

Qu’en est-il pour le front commun?
Ce n’est pas prioritaire et pas important. La réponse classique est :
« On verra ça plus tard. »

mardi 16 février 2010

Un nouveau gadget inquiétant de Google.

Attention Attention sur ce que vous publiez sur internet
Un nouveau gadget est apparu sur Google :

Voici le gadget

dimanche 14 février 2010

Se pourrait-il que le tango se danse à trois ou plus, monsieur Doré (CSQ) ?

À tous les députés de l'Assemblée nationale du Québec
Madame, monsieur,

Pour donner suite à la commission des finances publiques sur l’indexation des régimes de retraite des secteurs public et parapublic vous trouverez ci-dessous un élément qui mérite d'être porté à votre attention.

M. Denis Doré le porte-parole du « Front commun » intersyndical a opposé un fin de non recevoir
à toute présence des retraités dans la présente négociation des employés de l’état avec le gouvernement. Lors de la commission parlementaire des 2 et 3 février dernier, il a déclaré qu’une négociation était comme un tango et une danse ça se fait à deux.

Cette commission parlementaire portait sur l’indexation des régimes de retraite des secteurs public et parapublic.

Il est vrai qu’une danse ça se danse à deux. Je n’ai aucun problème, comme retraité, à ce que les syndicats négocient les conditions de travail de leurs membres en tango avec le gouvernement. Il ne m’appartient pas comme retraité de m’immiscer dans cette danse.
Je n’ai aucun problème à ce que les centrales syndicales négocient: la tâche des enseignants, la charge de travail des infirmières, les congés parentaux, l’ancienneté, etc. Ces objets de négociations les regardent.

Là ou j’ai un problème, c’est lorsque l’on aborde les fonds de retraite. Dans cet objet de négociations, il y a un OS. Cet OS est qu’une partie des fonds de retraite appartient à un tiers c-à-d. les retraités. Cet os est incontournable, les fonds de retraite ne leur appartiennent pas en entier.

Cet élément de négociation appartient aux participants aux régimes, à savoir:
1- d’une part les employés actifs c-à-d. leurs membres et
2- d’autre part les retraités.

Comme retraités nous avons cotisé toute notre vie active à notre fonds de retraite, et l’attitude méprisante de ce porte-parole syndical, affichée à la commission parlementaire envers les retraités, associée à son arrogance envers une certaine partie de ses membres actuels (qui seront demain des retraités) ne lui permet pas de prétendre être le propriétaire exclusif des fonds de retraite. Les retraités sont là, que cela fasse son affaire ou non.
Ajoutons, à titre d’exemple: Un député qui y aurait cotisé à son REER durant toute sa vie active. Les intérêts sur son investissement cesseraient-ils de fructifier au moment de sa retraite? La banque cesserait-elle de capitaliser et de déposer les intérêts dans son fonds? Cette même banque lui dirait-elle, maintenant que vous êtes retraité vous n'avez plus aucun droit de regard sur votre fonds?
Tout comme ce député, je n’ai pas signé de mandat d’inaptitude en prenant ma retraite. Dans cette même logique ce député continuera à administrer son fonds de retraite. Pourquoi en serait-il autrement pour nous?
Il va falloir que ce porte-parole syndical, sache que dorénavant le tango devra se danser différemment lorsque le front commun discutera des fonds de retraite avec le gouvernement.
En conclusion on peut affirmer que les fonds de retraite ne peuvent être considérés comme un élément de négociation au même titre que les autres objets de négociations, en raison de se qui énoncé plus haut.
Le dictionnaire définit ainsi le VOL:
« Action de soustraire frauduleusement ce qui appartient à autrui ».
Espérant que ces précisions sur les fonds de retraite contribueront à faire avancer le débat.
Veuillez agréer, madame, monsieur, le député, l’expression de mes salutations distingués.

Expédié par courriel le 7 février 2010

samedi 13 février 2010

Saviez-vous que?

Les retraités de 2000 à 2017 seront plus mal pris que nous?
Pour trois raisons :
  1. Ils ont ou auront moins d'années travaillées avant le 1er juillet 1982. Ces années sont pleinement indexées.
  2. Ils ont ou auront minimalement l'assurance d'avoir la moitié de leur rente de retraite désindexée à IPC-3%. En effet le hasard a voulu qu'entre le 1er juillet 1982 et le 31 décembre 1999; cela donne 17½ ans soit la moitié d'une carrière de 35 ans de service.
  3. Ils auront l'assurance d'un appauvrissement systématique puisque les années à compter de 2000 et plus sont indexées à IPC-3% ou 50% de l'IPC.
Les centrales syndicales se gardent bien de les en aviser.

jeudi 11 février 2010

Les retraités des secteurs public et parapublic sont-ils des gras durs?


Souvent la perception est différente de la réalité. Voyons la situation des retraités des secteurs public et parapublic.

Ces données sont tirées du rapport annuel 2008 de la CARRA p. 73 à 75.
Les calculs des moyennes ont été faits à partir de ces données.
Le tableau ci-dessus démontre que 97,6% des retraités ont une rente annuelle moyenne de 21 037$ et que les 160 800 retraités du RREGOP sont les parents pauvres du système avec une rente annuelle moyenne de 16 437$. Ces statistiques révèlent que la très grande majorité des retraités ont une rente annuelle sous le seuil de la pauvreté.

Voilà la réalité de ceux et celles qu'on traite injustement de gras durs.

lundi 8 février 2010

Le bateau cale, les rats quittent la cale

(La perception humoristique d'un retraité qui s’appauvrit)

Par analogie avec la marine et dans le cas d’une « tempête parfaite », lorsqu’un navire amorce un naufrage, il est convenu que le capitaine quitte le bâtiment le dernier. Dans le cas de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), le capitaine est parti le premier, le 31 août 2008, après avoir rempli son « roux seau » de liquidité : une rente de 267 700 $ par année et une prime de départ de 378 750 $ puisés à même nos fonds, en quittant volontairement avant la fin de son mandat.

Plus tard, le précédent étant créé, d’autres rats leaders ont suivi l’exemple en pigeant à leur tour dans le bas de laine qu’ils ont eux-mêmes percé. Ils ont allègrement grugé dans le tas avec des dents appelées « primes de départ ». Considérant cet incitatif, à bâbord comme à tribord, plusieurs rats dirigeants sautent par-dessus bord, parfois avec des bonis à la non-performance allant jusqu’à 1 M$, coiffé d’une rente annuelle débutant à 143 000 $. Vive les guais naufragés !

Les québécois qui ont laborieusement chargé leur bateau « Titanic » doivent se contenter des restes de leur cargaison parce que la cupide vermine en a bouffé une grande partie. Assistons-nous à une invasion de rats ou à une évasion ?

Vous avez peut-être ri ou souri en lisant cette introduction. Moi, je ne trouve pas ça drôle mais plutôt scandaleux. Finirons-nous un jour par savoir pourquoi autant de pertes et, de plus, récompensées par de grosses primes ?

Les députés ont reçu un texte argumentatif pour demander que le gouvernement donne un mandat d’enquête au Vérificateur général. Il y eut une fin de non-recevoir. La déception est d’autant plus grande que la proposition était la plus démocratique, la plus impartiale et la moins coûteuse pour donner une réponse rapide aux interrogations de tous les cotisants retraités ou non.

Pourquoi n’est-il pas important d’accorder un mandat d’enquête au Vérificateur général au sujet des pertes sur des avoirs de presque tous les contribuables québécois gérés par la CDPQ (CARRA, RRQ, SAAQ, RAMQ, CSST, FARR, etc.) ? Pourtant, le mandat lui a été donné pour enquêter sur des dépenses qui requéraient des justifications à la Société des alcools du Québec, à la Société nationale du cheval de course, à l’UQÀM (Complexe des sciences P.-D. et Ilot Voyageur), à la Gouverneure générale, à l’Hydro-Québec, etc. ?

Perte de 40 milliards, plus primes ou bonis de 4 millions, plus… et le gouvernement refuse de donner au Vérificateur général le mandat d’enquêter. Trouvez l’erreur ou l’horreur ?

Je suis un retraité de l’État qui ne demande pas de « primes » ou d’avantages particuliers, mais que nos investissements à la CDPQ soient bien gérés au point de permettre la diminution des coûts et le retour à la pleine indexation de nos rentes de retraite.

Mon cher gouvernement, à défaut d’être proactif, soyez au moins réactif.

Rosaire Quévillon
Saint-Jean-sur-Richelieu
12 janvier 2010

Note:

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